RDC : un ouvrage de 564 pages sur l’intelligence artificielle signé par le professeur Jean-Marie Dikanga Kazadi

Un nouvel ouvrage consacré aux enjeux de l’intelligence artificielle (IA) pour l’Afrique vient de paraître. Intitulé « Les enjeux de l’intelligence artificielle pour l’Afrique », ce livre de 564 pages est l’œuvre du professeur ordinaire Jean-Marie Dikanga Kazadi, enseignant au département des Sciences de l’Information et de la Communication de l’Université de Lubumbashi.

Selon Béni Rachidi, directeur des programmes à la Radio Phoenix Université, cet ouvrage, publié aux Éditions françaises de Cambridge Press, est préfacé par le professeur Matthew Taylor, titulaire d’une chaire en intelligence artificielle au Massachusetts Institute of Technology (MIT), l’un des centres de recherche les plus réputés au monde.

Un regard africain sur une révolution mondiale

Dans cet ouvrage dense, le professeur Dikanga Kazadi aborde les multiples dimensions de l’IA, depuis ses implications éthiques jusqu’à ses impacts socio-économiques et culturels sur les sociétés africaines. Il y interroge notamment les risques de dépendance technologique, les enjeux linguistiques liés aux algorithmes et les défis d’adaptation des systèmes éducatifs africains à cette révolution numérique.

L’auteur y défend une approche africaine de l’intelligence artificielle, plaçant l’humain et les réalités locales au cœur des réflexions sur la gouvernance des technologies émergentes.

Un travail salué dans le milieu académique

Selon plusieurs sources universitaires, ce travail scientifique est déjà salué pour sa rigueur et son ambition. Il constitue, pour le milieu académique congolais, une contribution majeure à la réflexion sur la place de l’Afrique dans le développement mondial de l’intelligence artificielle.

Un chercheur engagé dans la vulgarisation scientifique

Outre ses publications, le professeur Jean-Marie Dikanga Kazadi est connu pour ses conférences sur l’IA, tenues à Lubumbashi et dans d’autres villes africaines. Ces rencontres visent à sensibiliser le public — notamment les chercheurs, étudiants et professionnels de la communication — à l’importance d’une appropriation africaine des outils numériques et des technologies intelligentes.

La Rédaction


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