Après la Coupe du monde 2026, une vague de changements secoue les bancs des sélections africaines
La Coupe du monde 2026 n'a pas seulement livré son lot d'émotions sur les terrains. Elle a également marqué le début d'un vaste mouvement sur les bancs des sélections africaines. Quelques jours après la fin de leur parcours, plusieurs fédérations ont décidé de tourner la page en nommant de nouveaux responsables techniques.
Sur les dix nations africaines engagées dans le tournoi, cinq ont déjà changé de sélectionneur.
La Tunisie a connu une situation particulière. Sabri Lamouchi a quitté son poste en pleine compétition. Hervé Renard, appelé pour assurer sa succession, n'a finalement pas poursuivi l'aventure après l'élimination des Aigles de Carthage.
En Algérie, la Fédération a mis fin à sa collaboration avec Vladimir Petković à la suite de l'élimination des Fennecs. Le Ghana a également acté le départ de Carlos Queiroz, dont le mandat s'est achevé au terme du Mondial.
En Afrique du Sud, Hugo Broos a choisi de quitter ses fonctions de son propre chef après avoir dirigé les Bafana Bafana pendant plusieurs années.
Le Sénégal complète cette liste avec le départ de Pape Thiaw. Malgré son récent succès sur la scène continentale, l'élimination des Lions de la Teranga a convaincu la Fédération sénégalaise d'ouvrir un nouveau cycle.
Ces changements illustrent les exigences du football africain au plus haut niveau. La Coupe du monde demeure le principal baromètre de la performance des sélections nationales, et les résultats obtenus influencent souvent l'avenir des sélectionneurs. Les prochains mois seront marqués par la nomination de nouveaux techniciens, qui auront pour mission de préparer les prochaines échéances continentales et internationales.
José Kapuku Mushilayi
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